Profession torréfactrice

Lumière sur les adhérentes du Comité Français du Café

Elles sont de plus en plus à embrasser la profession et y apporter une touche féminine. Qu’elles aient succédé dans l’affaire familiale ou choisi de se reconvertir dans la torréfaction, toutes estiment qu’être une femme est une valeur ajoutée*. Dans ce métier majoritairement masculin (70% sont des hommes*), elles tirent leur épingle du jeu avec une toute autre sensibilité et une certaine subtilité dans l’approche du produit.

C’est la générosité, la passion, le partage et la création propre à la torréfaction du café qui les ont attirées et séduites. Même s’il est encore méconnu, leur métier en évolution constante les a encouragées à s’adapter et toujours à progresser. Ces torréfactrices sont partout en France : Saint-Etienne, Paris, Grenoble, Paris, Annecy, Angers, Quimper, Compiègne, Voiron, Chatillon… et ne demandent qu’à partager leur savoir-faire, comme tous les autres torréfacteurs de France !

Les plus anciennes dans la profession constatent une amélioration quant à la place des femmes, et estiment être reconnues par leurs pairs masculins. Outre le poids des sacs de cafés verts (60 kg), toutes estiment qu’être une femme est un atout dans la profession : une sensibilité accrue, une certaine subtilité dans l’approche et la transformation du produit, un sens du détail essentiel à l’harmonie d’un café.

 *Enquête menée par le CFC en 2016 et 2018 auprès de ses adhérentes torréfactrices.


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